Excursion dans l’Atlas

Hors Europe, Maroc

• Février 2020 •

Deuxième jour au Maroc pour nous. Nous avions vraiment envie de passer une journée où il n’y avait rien à prévoir et en cherchant un peu, nous nous sommes dit qu’une excursion sur une journée serait sympa ! On a hésité entre plusieurs, on devait déjà aller à Essaouira et sur un jour, il n’y a pas tant de possibilités que ça si on est pas véhiculés. Après quelques recherches et comparaisons, on choisi une excursion toute faite en français. Donc ça sera une journée dans l’Atlas, enfin le début et la région de Imlil avec une vue sur le mont Toubkal ; il y a encore un peu de neige… je n’en ai pas vu depuis 2 ans !  


Trouver la bonne excursion
Des bonnes chaussures et un pull
Parler anglais

Imlil

Finalement notre guide ne parle pas un mot de français… il demande à un gars au bord de la route de venir avec nous pour traduire, mais il ne parle pas vraiment français non plus…heureusement un couple de niçois parle arabe et nous traduit ! La route pour aller jusqu’au village où nous allons manger est longue et sinueuse mais les paysages encore très verts, calmes et dépaysants. Passage touristique obligé par une fabrique d’huile d’argan, au moins on a découvert le amlou, notre gros coup de cœur gustatif du séjour. C’est un genre de nutella, mais berbère fait à base d’amandes et d’huile d’argan, on a hésité à en acheter mais on s’est dit que ça passerait pas pour le bagage cabine au retour (on voulait en prendre à l’aéroport… quelle erreur, tellement cher :( )
A midi, ça sera tajine concocté par la famille du guide, au soleil ! 
Ensuite, nous partons pour une visite au pied de la montagne, entre petits ponts, espaces végétalisés, secs, et enfin une petit cascade au bout d’un canal d’eau, qui permet l’apport d’eau au village. On a vu mieux comme cascade mais c’est un bon endroit pour la pose longue.

Agafay

Pour la suite de l’excursion, nous allons dans une petite partie de désert près de Marrakech: Agafay.  Ce n’est clairement pas le désert tel qu’on se l’imagine, mais des collines sèches et aux couleurs orangées apparaissent peu à peu. Nous faisons un stop pour la fameuse partie chameaux. Nous ne sommes pas vraiment pour, car souvent les animaux sont maltraités, mais je ne voulais pas ‘mourir bête’ et j’ai souhaité le faire. Erreur, je sais maintenant que j’ai le vertige (j’ai déjà eu des exemples à l’accrobranche, mémo pour mes amis qui me lisent) et ces 15mn ont été une souffrance pour moi et sûrement pour mon ami Robert le chameau. Une balade sur des cailloux avec la peur de tomber au moins de m’enfoncer les ongles dans les mains tellement j’étais agrippée et la pauvre bête qui est mal aussi… je déconseille et regrette un peu après coup. L’expérience ne sera pas à renouveler ! Lorsque l’on rentre il fait déjà nuit, bien fatigués après cette journée, on ira manger un couscous à deux pas du riad, le lendemain on se lève tôt pour partir à Essaouira. 

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